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In Nomine Domini

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« Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité » (Jean XVIII. 37)


L'enseignement de St. Thomas d'Aquin sur l'immigration

Publié par Jean-Baptiste sur 4 Mars 2016, 08:19am

Éric me reproche de ne pas dénoncer sur mon blog l'immigration massive. À vrai dire, d'autres sites, avec une plus large audience, ont certainement vocation à la dénoncer plus efficacement et plus utilement. Mais puisque Éric insiste, je publie cet article.

St. Thomas d'Aquin a bien résumé la question de l'immigration, en se référant aux Saintes Écritures...

 

St. Thomas : "Les relations de l'homme avec les étrangers sont de deux types : pacifiques, ou hostiles ; et sur ces deux types de relations, la loi [juive] contenait des préceptes appropriés.

Commentaire de John Horvat II : À travers cette affirmation, St. Thomas ditque les immigrés ne sont pas tous dans une situation égale. Les nations le droit de décider lesquels auraient une présence conforme au bien commun, c'est-à-dire "pacifique". Par auto-défense, l'Etat peut rejeter les éléments criminels, les traîtres, les ennemis et tous ceux qu'il juge délétères ou "hostiles" à ses citoyens.

La seconde chose qu'il affirme est que la manière de traiter l'immigration est déterminée par la loi tant dans le cas de l'immigration bénéfique que de l'immigration hostile. L'Etat a le droit et le devoir d'appliquer cette loi.

St. Thomas : "Les Juifs se sont vu offrir trois opportunités de relations pacifiques avec les étrangers. Premièrement, quand des étrangers ont traversé leur pays en tant que voyageurs. Deuxièmement, lorsqu'ils se sont installés dans leur pays comme nouveaux arrivants. Et dans ces deux cas la Loi est indulgente dans ses préceptes : car il est écrit (Exode 22:21) : "Tu ne molesteras pas l'étranger". Troisièmement, des étrangers ont désiré être admis à la compagnie et au culte des juifs. Dans ce cas un ordre précis a été observé. Ils n'étaient pas admis immédiatement à la citoyenneté : de même que dans plusieurs nations, la loi voulait que personne ne fût admis à la citoyenneté sinon après deux ou trois générations, comme le dit le Philosophe (Politiques. III, 1)."

St. Thomas : "La raison à cela était que si les étrangers étaient admis à participer aux affaires d'une nation aussitôt qu'ils s'établissaient en son sein, de nombreux dangers pouvaient intervenir, étant donné que les étrangers, n'ayant pas encore à coeur le bien commun, pourraient entreprendre des actions dommageables au peuple."

St. Thomas ajoute plus loin que les Juifs ne traitaient pas toutes les nations à égalité, carles peuples les plus proches s'intégraient plus facilement, et les plus éloignés plus difficilement. Certains peuples hostiles étaient radicalement exclus ; ils ne pouvaient être admis.

St. Thomas : "Néanmoins il était possible, par dispense, qu'un homme soit admis à la citoyenneté en raison d'un acte de vertu : ainsi, il est rapporté en Judith 14:6 que le ("capitaine"?) des enfants d'Ammon fut "réuni au peuple d'Israel, avec toute sa parenté".

Somme théologique (I-II, Q. 105, Art. 3).

 


 On voit que la législation de notre pays (et des autres pays européens) n'est pas conforme à cet enseignement de St. Thomas. Notre législation ne fait pas de différences, par exemple, suivant les immigrés considérés ; ce serait considéré comme une "discrimination" et une "atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine",etc.

La Sunna, c'est-à-dire l'ensemble des textes que les mahométans jugent "sacrés" dans leur secte, constitue leur "loi" : ils leur accordent une valeur prescriptive, et non pas contextuelle comme le déclament les menteurs dans les médias de masse. L'Alcoran, la Sirah et les hadiths, sont donc vus par les mahométans comme une loi, qui a force obligatoire. Or, ces textes maudissent tous ceux qui sont étrangers à leur secte, et appelent à leur meurtre (Sourate 9), en particulier les chrétiens et les juifs qui sont assimilés à "ceux qui répandent la corruption sur la terre", la corruption étant notamment "l'associationisme", à savoir le fait, selon eux, d'associer de faux dieux au Dieu unique qu'ils nomment "Allah". Simon a déjà expliqué cela mieux que moi, donc je ne m'attarderai pas sur ce point.

Notre monde est dans une situation semblable au vieux monde romain décadent, qui admettait les étrangers sans restrictions dans ses armées et dans les sphères d'influence. Pour qu'un grand peuple s'éteigne, il faut qu'il soit vérolé de l'intérieur avant de pouvoir être vaincu de l'extérieur. C'est ce qui s'est passé...

Aujourd'hui, des mahométans sont admis dans l'armée française, comme dans les autres armées de l'Union Européenne. Le problème est que leur loi contient des prescriptions contre nous. Certains diront : "oui, mais ils ne sont pas obligés de les suivre". En tant qu'hommes certes ; mais en tant que mahométans, ils le sont. Par conséquent, qu'est-ce qui les garde de préférer la loi du coeur, inscrite dans chaque homme (qui a été créé bon par Dieu), à la loi haineuse de leur secte ? Il n'existe aucun moyen d'être sûr du choix qu'ils ont fait ; et là réside le danger.

Durant notre scolarité, mon frère et moi-même avons eu plusieurs amis arabes, nous nous entendions parfois mieux avec eux qu'avec les autres, parce qu'ils sont parfois plus chaleureux que les européens, qui ont sombré dans l'athéisme et dans des moeurs égoïstes ; mais lorsque des peuples divers sont mélangés sans restrictions, il y a toujours un risque de dissolution, de tribalisme, d'affrontements ethniques et finalement de guerre civile. Cela vaut pour les "races" (terme déjà employé par Jules César, n'en déplaise à nos sectateurs gauchistes), comme pour les religions (songeons au protestantisme, qui était en France "un État dans l'État").

Dans une nation chrétienne (ce que la France devrait être), les immigrés ne seraient pas admis indifféremment quelle que soit leur secte ; car les sectes présentent des degrés divers de danger et de nocivité : le mahométisme par exemple ne prêche pas seulement la haine de l'autre, mais "autorise" la pédérastie et le mariage infantile (sourate 60).

La race est une autre question. Un pays n'est pas une entité principalement raciale, contrairement à ce que prétendent certains sites traditionalistes à moitié païens, tels que "bibliothèque de combat", qui vante le fascisme et même le national-socialisme, deux idéologies hostiles à l'Église et condamnnées par elle (le racisme ayant lui aussi été condamnné, par le Pape Pie XII). Cependant, les mélanges outranciers de races et de peuples divers donnent souvent lieu à un éclatement de la nation ; et c'est l'une des raisons de l'immigration massive aujourd'hui : elle est orchestrée par la finance internationale et la franc-maçonnerie, qui désirent créer un nouvel ordre mondial ; pour ce faire, l'identité des nations doit être dissolue et les hommes doivent se reconnaître dans une cause supra-nationale (le métissage, le réchauffement climatique,etc.). Pierre Hillard a bien expliqué cela, je ne m'étendrai pas sur cette question. Au niveau religieux, l'immigration massive sert à détruire le christianisme.

 

Il est possible que j'aie oublié certains points... En tout cas je ne souhaite pas m'attarder interminablement sur ces questions, j'ai mieux à faire...

 

 

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