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La survie de Paul VI et son retour à Rome

La survie de Paul VI et son retour à Rome

Le vrai Troisième Secret de Fatima reconstitué


La bagarre entre Alain Soral et Daniel Conversano

Publié par Jean-Baptiste sur 13 Décembre 2016, 10:14am

Il y a quelques jours, une bagarre est intervenue entre deux nationalistes, Alain Soral et Daniel Conversano, sur un plateau télévisé alternatif (Niveau Zéro), animé par Dieudonné. Pour que vous compreniez les motifs de cette altercation, je vais vous présenter brièvement ces deux personnes (ça n'est pas sans intérêt même sur le plan de la religion).

Pour ceux qui ne connaîtraient pas Alain Soral, il s'agit du président de l'association "Égalité & réconciliation", dont le but est de réconcilier les Français blancs nationalistes avec les maghrébins (y compris les maghrébins musulmans). Ancien militant communiste, Alain Soral a ensuite milité au Front National, avant de le quitter parce que sa ligne n'était pas celle du FN. L'intéressé se dit chrétien et s'est déjà dit catholique, mais il a affirmé à d'autres reprises qu'il n'était pas catholique, et que "l'Église se trompait". Il dénonce Vatican II et considère que les sédévacantistes ont probablement raison ; à ce titre Alain Soral critique les pseudo papes du Vatican, et néanmoins il pratique dans le domaine politique la même chose que ce que font les antipapes du Vatican dans le domaine religieux. Éric me disait au téléphone : "Alain Soral fait de l’œcuménisme politique". Ce n'est malheureusement que trop vrai... En fait ce polémiste a réussi à constituer une sorte de front nationaliste et anti-maçonnique bien visible (c'est l'un des sites politiques les plus consultés), il a même probablement été en partie à l'origine d'un certain nombre de conversions à la religion catholique (car il invite les Français à défendre leurs traditions), mais malgré ces qualités appréciables il y a également de nombreux défauts dans sa personnalité : notamment ses hérésies, sa mauvaise vie (je vous épargne les détails), et ses mœurs violentes. Ses amis catholiques (par exemple Pierre Hillard) osent-ils seulement lui dire qu'il ira en enfer s'il ne se repent pas de ses péchés ? À quoi sert-il de critiquer les francs-maçons si l'on va en enfer avec eux ?

Daniel Conversano, lui, se définit comme un "fasciste séparatiste", au sens d'un pouvoir fort, de droite, qui défende la population indigène blanche de souche et chrétienne (sans opprimer injustement les minorités). Il a moins de visibilité sur internet et ne fait parler de lui que depuis peu de temps, contrairement à Égalité et réconciliation.

Disons-le d'emblée, bien qu'Alain Soral et Daniel Conversano se disent chrétiens, leurs positions politiques à tous deux ne sont pas conformes en tous points à la doctrine catholique, et ils ne sont pas réellement de bons chrétiens, ce que l'on peut voir facilement par la licence de leur langage et de leur comportement. L'Église ne défend ni le fascisme racialiste ni la compromission avec les sectes ennemies de la religion chrétienne. Le racialisme est certes bien distinct du racisme, mais il n'est pas chrétien car la nation est irréductible à une entité raciale. Cela dit il est vrai que l'ordre social commande parfois que les communautés soient séparées les unes des autres, à cause des conflits inter-ethniques. Il est préférable que les nations ne soient pas métissées, car les hommes ont déjà du mal à s'entendre entre membres d'une même communauté (nationale ou ethnique), alors à plus forte raison entre membres de communautés différentes.

Alain Soral est un homme violent, qui s'était déjà vanté dans une vidéo d'avoir empoigné (durant un débat) un intellectuel dont j'ai oublié le nom. Donc je n'ai guère été surpris d'apprendre qu'il avait agressé Daniel Conversano. Et tout indique même que c'était prémédité, comme l'explique en détail Daniel C. dans une longue vidéo de deux heures. L'intéressé n'a été prévenu qu'au dernier moment qu'Alain Soral se rendrait au débat, et l'équipe de Dieudonné ne l'a autorisé à entrer qu'avec deux personnes, alors qu'Alain Soral avait emmené plus de monde, ainsi que deux gardes du corps.

Il est vrai que Daniel Conversano a été irrespectueux dès le début du débat, mais la raison tient à l'inimitié des deux hommes, qui s'étaient déjà insultés sur internet. Par ailleurs, au commencement du débat Conversano n'a pas véritablement insulté Alain Soral, il a simplement été provocant (ce qu'il disait n'était au demeurant pas faux) ; de surcroît même les insultes ne justifient pas la violence. Daniel C. reprochait surtout à Alain Soral de le transformer en cible, en faisant croire qu'il préconisait la haine et l'agression à l'encontre des musulmans, comme s'il invitait à incendier des mosquées. Alain Soral n'a pas respecté les règles du débat car il répondait alors que chacun devait parler à tour de rôle suivant son temps de parole.

Alain Soral a dit à son adversaire qu'il avait souhaité le voir dans le monde réel, ce qui signifie plus ou moins, chez Soral : "je voulais te tabasser". Malgré ses justifications oiseuses, et malgré l'irrespect manifesté par Conversano, il y a à mon sens relativement peu de doute qu'Alain Soral désirait tabasser son adversaire et qu'il l'avait fait venir exprès pour ça. Chez Soral c'est celui qui cogne le plus fort qui a raison...

En fait, Daniel Conversano a fait preuve d'un grand courage, car malgré les agressions répétées (trois en tout !), il est resté stoïque et a souhaité continuer le débat, ce qui relève de l'héroïsme quand on pense que son agresseur était un ancien instructeur fédéral de boxe française, qui ne l'a pas cogné à moitié ; et si Conversano avait été moins bien bâti, il aurait probablement plus dégusté. Comme il l'a fait remarquer lui-même, ce n'est pas lui qui a perdu la face dans ce débat (malgré son passage à tabac) mais plutôt Alain Soral. Conversano a conversé son humour et une certaine dignité (si l'on met de côté son langage crû au commencement du débat et une blague indécente par la suite), dénonçant vigoureusement l'islamophilie d'Alain Soral et son manque évident de réalisme. Je compte faire une vidéo sur le sujet, car de nombreux nationalistes sont fatigués des compromissions d'Alain Soral...

 

Conversano a expliqué dans une vidéo qu'il ne s'attendait pas à ce que son adversaire l'agresse physiquement devant les caméras. C'est bien naïf de sa part car Soral est quelqu'un de violent...

 

Notons que l'intéressé n'a pas porté les coups les plus honorables :

 

La bagarre entre Alain Soral et Daniel Conversano

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Faure Eric 14/12/2016 03:20

Chers frères (et sœurs) en Jésus-Christ,

Alain Soral dans sa rhétorique hégélienne et marxisante tente de réconcilier les idées qu’il a trouvées dans les milieux dit traditionalistes en géopolitique les plus contrerévolutionnaires et les plus lucides avec l’esprit révolutionnaire satanique, c’est ainsi par exemple qu’il fera paradoxalement l’éloge du catholicisme traditionnel et de ce monstre sanguinaire que fût Robespierre, deux positions diamétralement opposées. C’est un adepte du libéralisme, un enfant de la gueuse ( la révolution de 1789 ) et de l’église wojtylienne , qui n’a de catholique que les apparences, et qui multiplie dans ses discours les blasphèmes et les hérésies, tout en voulant s’attirer les faveurs des milieux traditionnalistes les plus hostiles à l’antipapauté antéchristique, et son discours antiwojtylien n’est qu’un verni qui ne trompe que ceux qui veulent être trompés, car en fin de compte bien qu’il entend s’opposer à la politique de Bergoglio et de ses prédécesseurs, il ne fait qu’appliquer en politique, les idées que Wojtyla a appliqué en matière religieuse. Il ne craint pas de marier le Diable avec l’Eglise, le catholicisme avec le mahométantisme.
Son pacifisme dogmatique où il cherche à réconcilier le bon Dieu avec le démon, le véritable Christianisme avec la secte diabolique de Mahomet, est haïssable et il le doit à une fausse conception de la charité ou de l’agapè et à une fausse conception de la nature humaine. A cela s’ajoute le fait qu’il n’a pas renié son passé de communiste, mais le revendique fièrement, alors qu’il devrait en éprouver de la honte. Au fond, il n’est pas bien différent des apostats wojtyliens, même s’il récupère certaines idées de la résistance catholique à l’égard de la Rome apostate actuellement dirigée par Bergoglio. Il se dit opposé à Bergoglio, mais en réalité, il le suit dans sa politique d’ouverture avec le mahométantisme et son approbation de l’islamisation de l’Europe. Il ne prend de la véritable Religion catholique, que ce qui lui plait, et la position droite qu’en dehors de la véritable Eglise Catholique, il n’y a pas de salut, comme bien d’autres qui font partie de l’enseignement doctrinal de l’Eglise, il les rejette. C’est un hérétique matériel, qui au fond ignore la véritable Religion, d’une ignorance coupable, compte tenu de ses capacités intellectuelles et du temps qu’il ne sait pas mettre à profit pour se convertir véritablement. Il n’a pas d’ailleurs actuellement la volonté de se convertir et les dispositions requises pour entendre le Saint Esprit qu’il a reçu lors de son baptême. Son pacifisme dogmatique a montré par son agression à l’encontre de Daniel Conversano, son véritable visage, qui est celui du fanatisme et du sectarisme. Ayant pratiqué moi-même la boxe thaï l’an dernier, l’attitude de Soral sur le plateau est contraire à l’esprit de cet art, sans compter qu’il a porté un coup qui est interdit. Il s’est laissé emporter par la colère et ne s’est d’ailleurs pas comporté en boxeur. On ne peut pas parler de bagarre ici avec Daniel Conversano. Il s’agit d’une agression gratuite de la part de Soral car ce dernier n’était pas du tout en situation de légitime défense. En fait on a assisté sur vidéo à un délit commis par Soral qui est punissable par le droit pénal, et toutes les explications émises par Soral pour légitimer son agression ne tiennent pas la route, comme d’ailleurs toute sa ligne politique. Devant l’envahisseur à l’esprit conquérant, il n’y a pas de réconciliation possible. Soral nous pousse à la capitulation et à la collaboration avec l’Ennemi. Il nous entraine vers le bas … vers la perdition. Il convient de prier pour sa conversion, comme celle de Conversano.
La bonne question à se poser : qu’est-ce que N.S. Jésus-Christ attend de nous face à ses persécutions et tribulations ? Que l’on tienne bon dans la véritable Foi catholique jusqu’à la mort, et qu’on le suive sur le chemin de la passion, pour convertir un maximum d’âmes, pour notre salut et celui de nos proches. Il faut être intraitable avec l’Ennemi. Mener le bon combat. Mener le bon combat, c’est évangéliser, convertir ceux qui peuvent encore l’être … Il faut voir les choses par en haut et non pas par en bas … il faut imiter N.S. Jésus-Christ, une véritable imitation pour obtenir la miséricorde du Bon Dieu et obtenir la vie éternelle. Le plus grand des dangers … c’est la damnation éternelle … tout faire pour plaire à Dieu et pour plaire à Dieu, suivre Notre Dame, le plus court et le plus sûr chemin, pour réussir sa vie, triompher des épreuves dans cette vie ici-bas. Face à la secte de Mahomet, il faut se battre comme l’Eglise l’a fait dans le passé … il n’y a pas d’autre alternative. Les exemples dans l’histoire de l’Eglise ne manquent pas, saint Louis, saint Bernard etc. Dans cette crise affreuse qui n’en finit pas … tenez bon dans la Foi … courage … c’est la dernière ligne droite … N.S. Jésus-Christ ne va pas laisser les choses en l’état, il va intervenir miraculeusement parmi nous, parmi les siens … Ce blog tenu par Jean Baptiste montre les desseins cachés de N.S. Jésus-Christ, ce que N.S. Jésus-Christ va faire pour redresser la situation.

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