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La survie de Paul VI et son retour à Rome

La survie de Paul VI et son retour à Rome

Le vrai Troisième Secret de Fatima reconstitué


La polémique

Publié par Jean-Baptiste sur 1 Mars 2017, 21:21pm

 

À plusieurs occasions j'ai reçu des commentaires ou des courriels me reprochant l'excès de polémiques. Le dernier commentaire m'a gratifié des litanies de l'humilité, du cardinal Merry del val !

En vérité je reconnais sans fard que nombre de mes articles ont un caractère polémique. Je reconnais également que sous cet aspect je suis plus proche d'un Saint Jérôme que d'un Saint Vincent de Paul ; mais Saint Jérôme avait des excuses et j'en ai aussi ! On a reproché à ce docteur de l'Église sa virulence excessive dans ses polémiques avec ceux qui ne partageaient pas ses avis, y compris le grand Saint Augustin lui-même. Au point que certains ont dit de Saint Jérôme : "sous sa plume, ses adversaires ont presque tous été les derniers des hommes" (une formule probablement outrancière). SAUF que si Saint Jérôme agissait avec autant de virulence, c'est parce que les chrétiens de son époque ne comprenaient pas le bien fondé de ses travaux. Il a mis du temps à faire prévaloir ses idées. Évidemment je ne me compare pas à lui sous le rapport de la sainteté, mais sous le rapport d'une possible imperfection de sa part, voire d'un péché véniel (les saints ne sont pas tous des innocents, certains sont des pénitents héroïques).

 

Quand je réfute telle ou telle erreur sédévacantiste (ou lefebvriste), je ne voue pas à l'enfer ceux qui partagent cette position théologique : il s'agit de bien le comprendre. Si vous voyiez comment parle un prêtre sédévacantiste de mon département dans ses sermons sur la Fraternité Saint Pie X, vous jugeriez vous-même que mes paroles contre le sédévacantisme sont de la petite bière comparées à ce qu'il dit de la Fraternité, et surtout de comment il le dit !

Dans mon dernier article je réponds poliment à un article de Christophe Hayère contre mon frère, en étant franc et honnête, sans jugement de valeur, en rapportant des faits et des actes.

Un jour j'ai eu un abbé survivantiste au téléphone, qui me disait de l'intéressé "pour lui Garabandal c'est un article de foi ; ceux qui n'y croient pas vont en enfer". Or c'est exactement ça : je l'ai lu noir sur blanc dans son bulletin. Et je dirais : non seulement Garabandal mais tous les désaccords notables qu'il a avec quelqu'un... Gare à vous si vous lui déplaisez et si vous avez fait une chose qu'il estime injuste (à tort ou à raison), car alors vous êtes passibles de l'enfer !

 

Étant donné que j'administre ce blog, j'estime utile de répondre quand nous sommes critiqués ou attaqués ; qui me le reprochera ?

J'avoue qu'un abbé survivantiste parisien m'a déjà fait ce reproche ; il m'a dit : "Jean-Baptiste, vous vous justifiez trop ; c'est Dieu qui justifie !"

Ce sera le mot de la fin pour ce soir !

(suite aux prochaines aventures)

 

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Bastien 10/03/2017 23:42

Puisque nous sommes un vendredi de Carême, je me permets de poursuivre l’analyse… Ce ne sont pas là des critiques malveillantes ! bien au contraire, puisque mon but est plutôt de tenter de corriger certains de vos travers… Comme je vois que vous critiquez allègrement les uns et les autres sans retenue, pourquoi ne pas faire la même chose pour vous-même ?

Ainsi, vous me répondez : « Se laisser insulter n'est un idéal qu'autant que cela ne nuit pas à la vérité. » Mais de quelle VÉRITÉ vous parlez ??? Moi, je n’en vois qu’une, relativement au post à l’origine du problème : celle de ne pas être reconnu ici comme :
- le plus véridique !
- le plus clairvoyant !
- le plus complet !
- le plus méritant… ! (crime de lèse-Majesté en quelque-sorte, très grave en effet)…
Mais enfin, M. Jean-Baptiste, vous devriez savoir que personne ne peut être à la fois juge et partie ; autrement dit, ce n’est pas à vous d’honorer votre travail en le jugeant comme le plus pertinent ! et de vous envoyer des fleurs. Contentez-vous d’exposer ce que vous pensez être juste, et taisez-vous pour le reste, car ce n’est pas à vous de faire la suite !

Pour faire diversion, comme souvent, vous répondez à côté du problème, toujours pour vous justifier : « les controverses et polémiques sont de bonnes choses dans l’Église » (je résume)…. Mais, comme je vous l’ai déjà dit (relire ci-dessous), ici, il ne s’agit pas de controverses : vous protestez de manière véhémente parce que vous n’avez pas été reconnu comme le meilleur sur la question et un site vous a mis entre parenthèse en quelque sorte… Il ne vous viendrait pas à l’esprit d’examiner un peu le pourquoi de la chose, en cherchant un peu dans le contenu de vos ouvrages, ou de vos divers articles ?

Parce que, moi déjà, je peux constater que plusieurs de vos analyses ne sont pas exactes et cela a déjà été débattu ici, comme d’écrire que la « sauvegarde de la hiérarchie catholique » réside aujourd’hui à Écône !!! Vos réponses qui n’entraînent pas l’adhésion, se résume souvent à : « j’ai raison, j’ai raison, j’ai raison, bis repetita… » mais sans répondre précisément aux objections formulées. Ces analyses incertaines avec en plus des dates données à répétition, manifestement fausses, peuvent indisposer certains, et faire en sorte que vos livres, si épais soit-ils, ne sont, de ce fait, pas la meilleure contribution à la cause que vous défendez. Ce n’est pas tant la quantité qui compte, mais la qualité du propos, et la fiabilité de l’analyse, dument référencée. Bref, je n’insiste pas. Mais il faut aussi parfois se remettre en cause, ce que vous ne faites pas.

Mais je termine sur un autre travers qui vous est cher : attaquer nommément les personnes en révélant leurs fautes, leurs faiblesses ou leurs erreurs supposées… Je vais prendre un exemple très concret et récent : votre frère Simon a fait un post sur Mel Gibson et sa vie scandaleuse actuelle. Certes, ce n’est pas un scoop puisque c’est public, mais néanmoins vous révélez ses péchés actuels à vos lecteurs dont certains peut-être n’étaient pas au courant, et qui peuvent être scandalisés… Or, révéler les péchés de son prochain publiquement, sans vraie nécessité, c’est contraire à la plus élémentaire CHARITÉ. On peut même faire un péché plus grand (tout dépend des circonstances) en révélant seulement un péché grave, que le péché révélé lui-même… En êtes-vous conscients ? Devant la femme adultère dans l’Évangile, et face aux pharisiens qui l’accusaient avec véhémence, Jésus a dit : « que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre »… Car, en effet, au-delà du péché que l’on voit, personne n’est en droit de juger son prochain, ou le montrer du doigt publiquement comme un mauvais, et personne ne peut dire à quel degré il en est responsable, puisque cela repose sur une partie subjective que seul Dieu peut connaître (trois conditions sont nécessaires pour commettre un péché mortel). Il faut être sans pitié pour le péché, mais ne jamais attaquer le pécheur qui ne se résume jamais à son péché (je parle ici de péchés ; mais quant à révéler les travers et petits défauts du prochain, c’est pitoyable et mesquin). Devoir rappeler de telles choses, qui sont pourtant élémentaires et évidentes pour des catholiques, est assez consternant, surtout quand on se prétend assez parfait sur beaucoup de choses…

Vous qui voulez toujours faire la morale aux autres, je crois que vous feriez bien de balayer devant votre porte pour commencer. Un MEA CULPA serait le bienvenu…

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